Lacaune
Sur les traces de la résistance - Circuit n°5 : Le Corps franc de la Montagne Noire et la 4203ème Cie Francs Tireurs Partisans
64 km
Boucle
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Embark on a captivating journey through the history of the Resistance! This 64 km route takes you along the footsteps of the heroes of the Maquis de Martinou and the 4203rd FTP Company. A unique and enriching experience not to be missed!

Starting from Lacaune, this 64 km itinerary explores the landscapes of the Haut-Languedoc by following the traces left by the Resistance maquis. From the Jasse de Martinou, where one of the first maquis settled in 1943, to the locations marked by the fighting of 22 April 1944, every stage highlights the courage and determination of the résistants.

Along the way, the circuit connects several important sites: commemorative stones and plaques at Pistole and Casca, the war memorials of Nages and Lacaune, the military cemetery of La Salvetat, and the farm of La Maresque, former base of the Lattre de Tassigny maquis. The journey also touches upon a more poignant chapter with the deportation memorial in Lacaune: between 1942 and 1944, more than 750 Jews were placed under house arrest in the town, and 119 were deported without return.

Kilometre after kilometre, the route blends remembrance and heritage discovery in a preserved natural setting. A way to better understand local history while enjoying an immersion in the landscapes of the Haut-Languedoc Regional Natural Park. See description
Description
Départ de Lacaune.
1
Du centre-ville prendre la route en direction de La Salvetat-sur-Agout. A 3, 5 km arrêtez-vous sur la gauche.

A voir : Stèle commémorant le Corps Franc de la Montagne Noire (1).
2
Prendre le petit sentier carrossable sur votre droite (aller-retour / 6 km).

A voir : Sur le trajet, au bord du sentier, vous apercevrez les stèles commémoratives des 5 maquisards tués dans le chemin qui descend de Pistole et Casca lors de l’attaque allemande du 22 avril 1944.
3
Continuer puis prendre à gauche direction parking. Passer devant le bassin de Poutras. Continuer le sentier sur la gauche. A 5,4 km arrêtez-vous à la croix.

A voir : Jasse de Martinou.
4
A l’embranchement continuer tout droit. A 6,5 km : arrêtez-vous.

A voir : Martinou (à environ deux kilomètres à pied dans la montagne était situé le « village nègre » aujourd’hui disparu).
5
A partir de ce point faire demi-tour en rebroussant chemin jusqu’à la route. Une fois à la route prendre sur la gauche pendant 500 m direction La Salvetat puis arrêtez-vous à droite sur un petit sentier.

A voir : Stèle en mémoire des 5 maquisards tombés le 22 avril 1944. Lieu-dit Pistole : les tués appartenaient au groupe de la Teillère venu en soutien lors de l’attaque allemande du maquis de Martinou.
6
Continuer en direction de La Salvetat sur la D 607. Au croisement prendre à gauche toujours en direction de La Salvetat et continuer tout droit. A l’intersection du pont de Saint-Etienne-de-Cavall, prendre sur la droite et traverser le pont. Après le pont sur la Vèbre à 24 km, prenez la première à droite jusqu’à la Chapelle de Saint Etienne-de-Cavall.

A voir : Carré militaire du cimetière de La Salvetat-sur-Agout - tombes de 2 maquisards du maquis de Salvaguet : Souleyman Diallo et 1 maquisard d’un autre maquis (peut-être maquis Latourette?) Charles Barthes.
7
Revenir jusqu’au pont et prendre à droite direction Nages / Murat-sur-Vèbre. A 25 km prendre la D 150 E6 sur la gauche direction Tastavy. Traverser le village Le Rieu et continuer direction Les Barthèzes / Salamou. Continuer tout droit vers les Barthèzes.
Traverser le hameau des Barthèzes, passer devant le presbytère de Tastavy 29,5 km (à visiter : Conservatoire de Tastavy, patrimoines symboliques religieux). Continuer la route passer le petit pont de pierre. Au hameau Les Crozes à 30,8 Km arrêtez-vous, sur votre gauche.

A voir : Plaque en mémoire de l’infirmerie du maquis de Valentin (4203e Cie F.T.P).
8
Continuer sur la route D 62B. Au 33e km sur la gauche arrêtez-vous.

A voir : Stèle commémorant le maquis de Valentin.
9
Continuer la route et traverser le hameau de Salvaget. Au 37e km laisser la maison de Payrac et continuer tout droit jusqu’au croisement de la D62 (à visiter : Maison de Payrac, musée de Plein air). Au croisement au niveau du 40e km prendre Nages. Arriver à Nages. Une fois au centre du village arrêtez-vous à droite de la route.

A voir : Monument aux morts en mémoire des Nageols tombés au cours de la 2nde Guerre Mondiale.
10
Passer au Pic du Montalet, 47e km (possibilité de monter à pied jusqu’au rocher de la vierge). Redescendre et prendre à droite. Arriver aux Vidals puis prendre la direction de Lacaune à gauche. Au prochain croisement, 53e km prendre à gauche direction Lacaune. Continuer jusqu’à Lacaune. Après le stade de foot, arrêtez-vous sur la gauche au parking du gymnase.

A voir : Stèle à la mémoire d’Henri Coubès.
11
Reprendre la route vers le centre-ville de Lacaune, une fois au centre-ville prendre la direction Castres au 55e km (aller - retour Lacaune jusqu’à Sagnens / Rec de Nore 8 km). Une fois arrivé à Sagnens, à la sortie du village arrêtez-vous sur la gauche.

A voir : Monument en mémoire des Frères Bonnafous et d’Henri Calas. En quittant Sagnens, la première maison sur votre gauche appartenait à Henri Calas. Il est blessé lors de l’attaque allemande du 22 avril.
12
Continuer la route puis tourner à droite au km 59,5 à l’embranchement direction Fontbonne / Cannac et arrêtez-vous.

A voir : Stèle en mémoire de la ferme de La Maresque, cantonnement du maquis de Lattre de
Tassigny du 23 novembre 1943 au 15 février 1944.
13
Retourner au centre-ville de Lacaune et arrêtez-vous devant l’église.

A voir : Mémorial de la déportation des juifs et des victimes du nazisme. Lacaune est choisi par le préfet du Tarn le 13 janvier 1942 pour devenir centre d’assignation à résidence des Juifs étrangers. De 1942 à 1944 on compte plus de 750 juifs ayant résidé chez des particuliers à Lacaune et ses alentours ou dans les hôtels de la ville. Trois rafles ont eu lieu à Lacaune, le 26 août 1942, le 20 février 1943 et le 9 septembre 1943. En tout, 119 personnes juives ont été raflées et déportées depuis Lacaune, aucune n’est revenue. De nombreux juifs ayant réchappé à ces rafles ont rejoint le maquis et ont combattu aux côtés des réfractaires du STO dans le Corps Francs de la Montagne Noire. Suite à la première rafle, une bonne part de la population Lacaunaise, sous le choc, bascula dans la dissidence et pris le parti de la résistance contre le régime de Vichy.